FINI DE RIRE

Un jeu de société idéal pour les anniversaires de nos bambins. Deux versions à l’étude : pour les adultes « Happy Birth Dead » et pour les enfants une chasse au trésor gourmande et croquante !

Le jeu sera un classique : plateau, cartes, dés, pions, billets… Muni d’une appli téléchargeable pour vivre l’aventure en interactivité. On se refait pas !

To Geek or not To Geek ?

Sentinelle n'est pas mort né

Je le disais dans ma lettre d’intention en introduction du dossier de presse WHYBOX : « le marché du jeu, bien que prometteur, est aussi implacable qu’un  « GAME OVER » ». En sollicitant les communautés de Geeks et Gamers par l’entremise des leader d’opinions et influenceurs, on se soumet de bon gré à leurs critiques acerbes ; c’est le jeu !

La première grande claque dans la gueule ne s’est pas fait attendre et je vous la livre sans ambages : « Sachez que j’ai testé Sentinelle ce WE, et je dois vous avouer que je suis très déçu… J’ai parlé du jeu dans mon dernier podcast (le JohnCastcast n°28), et j’ai donné mon avis très négatif sur le jeu. Une interface vieillotte et dépassée, des vidéos trop longues et très mal jouées, un scénario discutable, une qualité des éléments papiers très moyennes, des énigmes un peu trop compliquées à comprendre (même en étant adepte du genre !)… bref, ça me fait mal au cœur de le dire car il y avait du potentiel, mais il n’y a finalement pas grand chose à tirer de cette expérience. J’espère que les autres jeux seront mieux que celui-ci. »

Et oui… ça pique !

Chez WHYBOX, nous le savons : chaque étape de conception de nos jeux doit encore être performée, améliorée, pour tendre vers la qualité immersive que nous nous sommes fixés. Publier Sentinelle a été un dilemme dés le départ. C’est notre pilote, comme on dit. Filmé avec les moyens du bord et les comédiens du bord, développé avec le langage Action Script3 de Flash – donc inaccessible aux tablettes – souffrant de raccords scénaristiques discutables en effet… C’est notre bébé, le premier, le brouillon.

Un dilemme de courte durée, car pour autant je n’ai pas hésité une seconde. Sentinelle serait publié. De notre côté les tests étaient rassurants, que ce soit avec un public familial, amical, individuel, jeune ou moins jeune. Nous savons que notre cœur de cible ne se situe pas chez les aficionados de jeux vidéos, mais hors de question de se passer de leur soutient – de leur adhésion au concept.

Cet Actu s’inscrit comme un Mea culpa reconnu, assumé, mais pas désiré. Nous ne recherchons pas forcément l’indulgence. Du moins pas chez tout le monde. L’idée de départ est d’ouvrir à un large public l’accès à des fictions totales, jeux immersifs dans lesquels une équipe de potes peuvent plonger et se mettre au défi de résoudre des énigmes qui sortent du lot, notamment grâce aux indices réels que nous envoyons à chaque joueur. Un jeu a un cycle de vie et d’évolution assez long. Aujourd’hui les gamers sont certes habitués aux grosses productions à coup de millions. Nous ne jouons pas dans cette cour là.

Quand on pratique un jeu vidéo, on joue, c’est tout, quelle que soit la technicité qui renforce l’immersion dans le jeu, jusqu’à la Réalité Virtuelle en forte progression. Nos jeux n’ont pas cette ambition et donc cet attrait. Ils en ont une toute autre. Jusqu’à présent, nous essayions de maintenir un lien tangible à travers une interface réaliste – quitte à paraître vieillotte – et surtout à travers des objets manipulables, interprétables, tangibles eux-aussi : REELS. Quand un personnage vous interpelle par écran interposé, nous voulons que le joueur ait le sentiment d’immédiateté, de temps réel, de direct.

Nous proposons un divertissement immersif avec l’ambition de suspendre un peu plus l’incrédulité de nos joueurs. Cela va réclamer plus d’efforts et d’investissements. En attendant, nos jeux offrent un réel défi intellectuel et distractif. Patience !!!

La montée des marches

 

Du Jeudi 22 au Dimanche 25 FÉVRIER. Retrouvez-nous stand 17-07. Tout droit après le trou de terrier, à gauche derrière le grand chêne, à l’ombre d’un lampadaire de néons frénétiques. WHYBOX tentera d’exister pour de vrai. VENEZ NOMBREUX !

Voici le plan des expositions. On dirait un vaisseau amiral de l’Empire.

 

Voilà ce que je disais : après l’éblouissement, tentez de rejoindre cette partie reculée : entre le vide ordure et la sortie de secours, il ne peut rien vous arriver

 

CECI N’EST PAS UN JEU

WHY SO SERIOUS

Parlons un peu de Transmedia si vous voulez bien.
Si WHYBOX propose des jeux de société en partie numérique, nous préférons parler de « virtualité diminuée » là où il est coutume de se réclamer de la « réalité augmentée ». En recevant chez vous la fameuse boîte, la réalité alternée s’installe à votre domicile et le scénario prend vie devant vos yeux. Les derniers effets d’un journaliste disparu vous donnent la possibilité de sonder son passé, de remonter un à un ses derniers pas, en quête d’un personnage qui appartient à ce que l’on appelle paradoxalement la « fiction totale ».

Rendons hommage aux précédents qui s’adressaient à un public averti, aficionados de jeux transmedias sous la houlette du chantre français en la matière, Mister Eric Viennot, notamment avec Alt-Minds, dernière fiction totale en date.

Voici de quoi alimenter les plus curieux d’entre-vous :

Transmedia, storytelling, fiction totale, réalité alternée… Oubliez ce vocabulaire pour initiés ! Si WHYBOX existe c’est justement pour faire participer le plus grand nombre à des jeux transmedias, passer du bon temps à bord d’un bolide sans se soucier de la mécanique.

Plus qu’une boîte, plus qu’une aventure, plus qu’un jeu, WHYBOX vous offre une expérience, un bon MOMENT entre vous. Alors accordons-nous simplement sur un seul mot d’ordre qui rallient acteurs et joueurs :

Ceci n’est pas un jeu !